Définir son loyer
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Combien louer son appartement : 7 étapes pour fixer le bon loyer

Mis à jour le
5/12/2025
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Sommaire

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      Les principales erreurs à éviter

      • Se fier uniquement à son intuition ou au prix d’achat : le loyer ne se déduit pas mécaniquement du montant investi.
      • Ignorer les plafonds et l’encadrement : un loyer non conforme peut être contesté et révisé à la baisse.
      • Afficher un loyer trop élevé : une vacance de plusieurs mois annule rapidement le gain espéré.

      Mise à jour le : 05/12/2025

      Introduction

      Vous êtes propriétaire et vous vous apprêtez à mettre un bien en location longue durée. Une même question revient systématiquement : combien louer son appartement pour rester dans les règles, attirer de bons locataires et préserver la rentabilité du projet ? Entre les plafonds réglementaires, les spécificités des zones tendues, l’encadrement des loyers dans certaines villes et la réalité du marché local, il peut être difficile de s’y retrouver. Un loyer trop ambitieux allonge la vacance locative ; un tarif trop bas réduit le revenu annuel et dévalorise le bien.

      Ce guide vous propose une méthode pas à pas pour déterminer à quel prix louer votre appartement. En suivant les 7 étapes ci-dessous, obtenez une fourchette de loyer cohérente pour votre appartement, adaptée à votre ville, à ses caractéristiques et au contexte locatif actuel.

      Combien louer son appartement : les 7 étapes

      Combien louer son appartement : les 3 questions à se poser

      Avant de se lancer dans les calculs, il est utile de clarifier le cadre général. La question « combien louer mon appartement » ne se résout pas en regardant une seule annonce sur un portail immobilier ! Trois dimensions doivent être analysées ensemble.

      L’appartement est-il en loyer libre ou encadré ?

      En France, le principe est celui du loyer libre, mais de nombreuses communes sont désormais soumises à des règles particulières : zones tendues, encadrement des loyers, plafonds spécifiques. La localisation exacte de l’appartement conditionne donc la marge de manœuvre dont vous disposez pour fixer le montant.

      À quel niveau se situe le marché locatif local ?

      Un T2 de 40 m² ne se loue pas au même prix à Paris, Lyon ou Nantes. À l’intérieur d’une même ville, les loyers peuvent varier fortement d’un quartier à l’autre, selon la desserte en transports, la proximité des services, la réputation de la zone ou encore le dynamisme économique.

      Quel équilibre recherchez-vous entre rentabilité et occupation ?

      Tout dépend de votre stratégie :

      • Privilégier un taux d’occupation très élevé, quitte à être légèrement en dessous du marché.
      • Viser un revenu locatif maximisé, au risque d’accepter quelques périodes sans locataire.
      • Cibler un profil de locataire particulier (étudiants, jeunes actifs, familles), ce qui influe sur le niveau de loyer acceptable pour ce public.

      Fixer un loyer pertinent revient à croiser réglementation, marché local et caractéristiques du bien, plutôt qu’à copier un montant trouvé dans des annonces.

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      Étape 1 : vérifier les règles légales qui s’appliquent à votre appartement

      La première étape consiste à savoir ce que la loi vous autorise réellement à pratiquer comme loyer. Selon la ville, le logement peut relever du loyer libre ou d’un encadrement précis.

      Loyer libre ou loyer encadré ?

      Hors dispositif particulier, un propriétaire peut, en théorie, fixer librement le loyer de départ. Toutefois, plusieurs mécanismes viennent encadrer cette liberté :

      • Classement de la commune en zone tendue.
      • Encadrement des loyers dans certaines grandes agglomérations.
      • Plafonds spécifiques lorsqu’un avantage fiscal est accordé.

      Des villes comme Paris, Lille, Lyon, Villeurbanne, Bordeaux, Montpellier, ainsi que plusieurs communes d’Île-de-France et du nord de la métropole lilloise, appliquent un encadrement des loyers. Dans ces territoires, le loyer doit respecter :

      • Un loyer de référence (exprimé au m²).
      • Un loyer de référence majoré (plafond au-delà duquel le loyer est considéré comme excessif).
      • Un éventuel complément de loyer, réservé aux biens présentant des caractéristiques exceptionnelles (vue dégagée rare, terrasse de grande taille, prestations très au-dessus du standard local…).

      Cas particuliers : logement conventionné et dispositifs de type Pinel

      Certains dispositifs fiscaux accordent des avantages au propriétaire en échange d’un loyer plafonné :

      • Pinel / Pinel+ : loyer maximum au m² selon la zone (A bis, A, B1, etc.) et la surface utile du bien.
      • Loc’Avantages : décote par rapport au marché en contrepartie d’une réduction d’impôt.
      • conventions Anah : loyers plafonnés selon des barèmes nationaux.

      Dans ces cas, la question n’est plus seulement « combien je peux louer mon appartement sur le marché », mais « quel est le plafond autorisé par le dispositif ». Les plafonds sont actualisés régulièrement ; il est donc important de se référer aux valeurs en vigueur au moment de la mise en location.

      Étape 2 : se faire une idée du prix de location dans sa ville

      Une fois le cadre légal clarifié, il faut se rapprocher de la réalité du terrain et évaluer la fourchette de loyers pratiqués autour de votre bien.

      Comparer les annonces vraiment comparables !

      Il ne suffit pas de prendre un exemple isolé. Il est préférable de :

      • consulter plusieurs portails (SeLoger, PAP, Leboncoin...).
      • filtrer par surface, typologie et secteur géographique précis.
      • se concentrer sur des biens de caractéristiques proches : même étage ou voisin, présence ou non d’ascenseur, état général semblable, prestations comparables.

      L’objectif est de dégager un prix moyen au m² et une fourchette haute/basse réaliste, en tenant compte de l’offre actuellement sur le marché.

      Vous pouvez compléter cette analyse par les chiffres publiés par les observatoires de loyers, les chambres professionnelles ou des études nationales, ainsi que par les évolutions de l’indice de référence des loyers (IRL).

      Les écarts entre villes

      Les ordres de grandeur ci-dessous donnent une idée des différences selon les marchés (fourchettes indicatives pour un T2 d’environ 40 m² en 2025) :

      Loyer mensuel vide et meublé par ville (€ / m²)

      VilleLoyer mensuel vide (€/m²)Loyer mensuel meublé (€/m²)
      Paris28 - 3232 - 38
      Lyon15 - 1818 - 21
      Nantes13 - 1515 - 18

      Ces valeurs ne sont qu’illustratives, mais elles montrent qu’un même appartement peut se louer quasiment deux fois plus cher d’une ville à l’autre. À l’intérieur d’une agglomération, les écarts entre un quartier résidentiel recherché et une zone moins prisée peuvent également être significatifs.

      Penser “micro-quartier” plutôt que ville entière

      Au-delà de la ville, ce qui compte pour savoir à quel prix louer un appartement est le micro-quartier :

      • Distance à pied aux transports en commun.
      • Accessibilité des commerces et services du quotidien.
      • Présence de campus universitaires ou de bassins d’emploi.
      • Qualité perçue de l’environnement (bruit, espaces verts, sécurité…).

      En pratique, mieux vaut comparer son bien aux logements disponibles dans un rayon de 300 à 500 mètres, plutôt qu’à l’ensemble de la commune.

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      Étape 3 : prendre en compte les caractéristiques de l’appartement

      Dans la même rue, deux appartements ne se louent pas au même prix si leurs caractéristiques divergent. Pour évaluer combien louer son appartement, il faut ajuster la fourchette de marché aux spécificités du bien.

      Surface, typologie et location meublée

      Les petites surfaces (studios, T1) affichent souvent un prix au m² plus élevé que les grands logements, car les charges fixes se répartissent sur moins de mètres carrés. À l’inverse, un T3 ou un T4 aura un prix au m² légèrement moindre.

      • Un studio bien placé peut atteindre des niveaux élevés au m², porté par la demande étudiante ou de jeunes actifs.
      • Un T2 attire des couples ou des colocataires exigeants sur la qualité des prestations.
      • Un T3 ou plus se destine à des familles, davantage sensibles à la présence d’écoles et d’espaces verts.

      La différence entre location vide et meublée est également déterminante. Dans la plupart des marchés dynamiques, un bien meublé et correctement équipé peut se louer environ 10 à 20 % plus cher qu’un équivalent loué vide, à condition que le mobilier soit en bon état et adapté au profil de locataire visé.

      Étage, ascenseur, luminosité, vue

      L’étage et la présence d’un ascenseur influencent fortement la perception du bien :

      • Un troisième étage sans ascenseur est moins attractif qu’un troisième étage avec ascenseur.
      • Une bonne luminosité, une vue dégagée ou un vis-à-vis limité justifient souvent une valorisation.

      Équipements et prestations

      Les équipements viennent affiner le calcul :

      • Balcon ou terrasse agréable
      • Stationnement (parking, box, garage) dans une zone où se garer est compliqué
      • Cave
      • Cuisine équipée récente
      • Salle de bains moderne

      Ces éléments renforcent l’attractivité d’un bien, surtout si l’offre concurrente en manque. Il est alors possible de se rapprocher de la partie haute de la fourchette de marché, tout en restant compétitif.

      Performance énergétique (DPE)

      La performance énergétique pèse de plus en plus dans le choix des locataires. Un logement classé A, B ou C rassure sur les charges de chauffage et sur le confort. À l’inverse, un logement très énergivore peut être moins recherché.

      Concrètement :

      • Un bon DPE permet souvent de se positionner légèrement au-dessus de la moyenne observée sur le secteur.
      • Un DPE faible peut imposer d’ajuster le loyer à la baisse pour compenser les charges futures ressenties par le locataire.

      Étape 4 : croiser prix de marché et objectif de rentabilité

      Connaître la fourchette de loyers de votre quartier et les atouts de votre bien ne suffisent pas : il faut les confronter à votre objectif de rentabilité.

      Calculer le rendement brut

      Une première approche simple consiste à calculer le rendement brut :

      Rendement brut = (loyer mensuel x 12) / prix d’achat x 100

      Exemple :

      • Prix d’acquisition (frais inclus) : 220 000 €
      • Loyer envisagé : 950 € par mois
        • 950 x 12 = 11 400 €
        • 11 400 / 220 000 x 100 = 5,18 % de rendement brut

      Si vous baissez le loyer à 900 €, le rendement brut descend autour de 4,9 %.
      Si vous le montez à 1 000 €, il s'établit à environ 5,45 %.

      Ces chiffres donnent un ordre de grandeur, mais ne disent pas tout : encore faut-il que le bien soit effectivement loué.

      ⇨ Pour affiner votre stratégie, vous pouvez utiliser notre outil dédié pour calculer votre rentabilité locative en intégrant charges, fiscalité et éventuelle vacance.

      Comparer plusieurs hypothèses de loyer

      Pour déterminer combien louer son appartement de manière réaliste, il est utile de simuler plusieurs scénarios :

      • Hypothèse A : loyer haut de marché, avec un risque de vacance plus important.
      • Hypothèse B : loyer légèrement inférieur au niveau maximum, mais avec une probabilité élevée d’occupation continue.

      Exemple :

      • Scénario 1 : loyer 950 €, vacance estimée 1 mois/an soit un revenu annuel de 10 450 €.
      • Scénario 2 : loyer 900 €, logement occupé toute l’année soit un revenu annuel de 10 800 €.

      Dans ce cas, un loyer un peu plus bas génère au final un revenu annuel supérieur, car la vacance pèse plus lourd que la différence mensuelle. Lorsque vous réfléchissez à combien louer votre appartement, pensez donc en revenu annuel net de vacance, et non en simple loyer mensuel affiché.

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      Étape 5 : intégrer la saisonnalité du marché locatif

      La demande locative varie nettement selon les périodes de l’année. La saisonnalité a donc un effet direct sur le montant de la location et sur la rapidité à laquelle trouver un locataire.

      Haute saison : printemps et rentrée

      De mai à octobre, la plupart des villes étudiantes et des métropoles attractives enregistrent un flux important de demandes :

      • Étudiants à la recherche d’un logement pour la rentrée.
      • Jeunes actifs en mobilité professionnelle.
      • Changements de situation familiale.

      Dans ces périodes, la demande est plus forte. Vous pouvez envisager un loyer proche de la fourchette haute identifiée, à condition que le bien soit bien positionné (photos, description, réactivité aux candidatures).

      Périodes plus calmes

      Entre novembre et février, la demande tend à se tasser. Beaucoup de locataires préfèrent éviter un déménagement en plein hiver. Dans ce contexte, vouloir maintenir un loyer très ambitieux allonge le délai de location.

      Il devient alors pertinent de se placer au milieu ou légèrement en dessous de la fourchette constatée, afin d’attirer un nombre suffisant de dossiers.

      Étape 6 : tester le marché sans prendre de risques

      Même lorsque la méthode est structurée, il demeure parfois une zone d’incertitude : deux niveaux de loyer peuvent sembler crédibles, et la différence se joue à la marge. Dans ce cas, la meilleure manière d’arbitrer consiste à tester le marché, avec un suivi précis des retours.

      Mettre le logement en ligne à un prix test

      La démarche consiste à :

      • Publier le bien à un prix situé dans le haut de la fourchette, mais toujours compatible avec les règles légales ;
      • Observer les indicateurs d’intérêt dans les premiers jours :
        • Nombre de vues de l’annonce.
        • Nombre de demandes de contact.
        • Volume et qualité des dossiers déposés
      • Comparer ces données avec celles observées sur des biens similaires du même secteur.
      • Ajuster rapidement si la demande est inférieure à ce qui est attendu.

      ⇨ Manda met en œuvre cette approche dans sa mission de mise en location en s’appuyant sur des données consolidées pour affiner les prix et sécuriser la location.

      Étape 7 : combien louer son appartement en Pinel (cas spécifique)

      Si votre appartement était éligible au dispositif Pinel ou Pinel+ (fin du dispositif au 1er janvier 2025), la logique change : vous devez respecter un plafond de loyer spécifique, calculé à partir :

      • De la zone Pinel (A bis, A, B1…).
      • De la surface utile du logement (surface habitable + une partie des surfaces annexes).
      • D’un coefficient de pondération.

      Par exemple, un loyer maximum autorisé pourrait ainsi se situer autour de 600 € mensuels, même si le marché libre local permettrait parfois un montant plus élevé. L’intérêt du dispositif repose alors sur l’avantage fiscal consenti en contrepartie.

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      Combien louer son appartement : erreurs à éviter

      • Le cadre légal : vérifiez en priorité si votre commune est en zone tendue ou soumise à l’encadrement des loyers, et si votre logement relève d’un dispositif spécifique (Pinel, conventions…)..
      • Le niveau du marché local : analysez les annonces comparables dans un rayon de 300 à 500 mètres autour de l’adresse du bien, en filtrant par typologie, surface, état et prestations.
      • Les caractéristiques du bien et la rentabilité visée : tenez compte de la surface, du DPE, de l’étage, des équipements, de la saisonnalité et de l’objectif de rendement.

      Une politique de loyer cohérente, associée à une bonne sélection des locataires et, si besoin, à une assurance loyers impayés, permet de sécuriser votre revenu sur la durée.

      Conclusion : une méthode pour fixer un loyer solide, attractif et conforme à la loi

      Fixer le montant de son loyer ne devrait jamais se résumer à « faire comme le voisin ». Il est nécessaire de suivre une démarche structurée pour vérifier les règles applicables, observer précisément le marché, analyser les atouts et les contraintes du bien, mais aussi mettre le niveau de loyer en perspective avec son projet patrimonial et la rentabilité attendue

      Les experts de Manda, votre spécialiste de la gestion locative moderne et rentable, sont à votre écoute pour vous accompagner dans vos démarches. Effectuez également votre estimation de loyer gratuite, instantanée et conforme !

      FAQ sur combien louer son appartement ?

      Combien puis-je louer mon appartement en France en 2025 ?

      Il n’existe pas de barème unique. Pour savoir combien louer son appartement, il faut vérifier si la commune est en loyer libre ou encadré, analyser les loyers pratiqués pour des biens comparables dans le quartier et ajuster la fourchette selon les caractéristiques du logement (surface, DPE, étage, prestations).

      À quel prix louer son appartement en zone tendue ?

      En zone tendue, le montant du loyer et ses évolutions sont encadrés. Certaines villes appliquent en plus un dispositif d’encadrement avec loyer de référence et loyer de référence majoré. Le prix doit se situer en dessous de ce plafond, sauf complément de loyer dûment justifié.

      Combien louer son appartement meublé par rapport à un logement vide ?

      Un appartement meublé correctement équipé se loue généralement plus cher qu’un logement vide équivalent, souvent de l’ordre de 10 à 20 % selon le marché.

      Combien coûte une location pour le locataire (charges et frais ) ?

      Au loyer hors charges s’ajoutent les charges récupérables (entretien des parties communes, certaines dépenses d’eau ou de chauffage selon le bail), le dépôt de garantie, éventuellement des frais d’agence si le locataire est passé par un professionnel et la prime d’assurance habitation, à sa charge.

      Faut-il gagner trois fois le montant du loyer pour louer un appartement ?

      La règle des « trois fois le loyer » n’est pas inscrite dans la loi, mais demeure une pratique courante chez les propriétaires et les agences. Elle sert de repère pour apprécier la capacité du locataire à assumer le loyer. Dans certains cas, cette condition peut être modulée si le dossier est complété par une garantie solide ou une caution.

      Auteur
      Nicolas Chabin
      Expert et analyste immobilier indépendant
      Nicolas Chabin, analyste et rédacteur spécialisé, cumule plus de 20 ans d’expérience dans le secteur immobilier. Expert des enjeux du marché, il partage des analyses approfondies et des perspectives uniques. Ses articles offrent un éclairage précieux pour comprendre les dynamiques immobilières et prendre des décisions stratégiques en toute confiance.
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